Moya et son petit "moya",
devenu sa marque de fabrique
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Inspiré dès l’adolescence par
les théories de Mc Luhan et son “village global”, il a beaucoup
réfléchi sur les changements apportés à l’histoire
de l’art par les nouveaux médias (en particulier la télévision,
tout en pressentant l’avènement d’internet) : “avec les médias
d’ubiquité, comme le direct à la télévision,
le créateur n’a plus le temps de raconter l’histoire de l’art. Il
doit pour exister devenir une créature.”
En parallèle, il mène une réflexion
sur le nom, la signature de l’artiste.
Sans doute marqué par le nom catalan
de son père - MOYA - qui ne devint le sien qu’à l’âge
de 15 ans, suite au mariage officiel de ses parents, il n’a de cesse depuis
lors de mettre son nom partout et de le décliner à l’infini.
Revendiquant “la présence de l’artiste
dans l’oeuvre”, il a inventé voici une dizaine d'années
(c'était en 1996) un petit personnage poétique proche d'une
caricature de lui-même, inspiré à l'origine de Pinochio,
qui est devenu sa marque de fabrique.
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