CV en bref de Patrick MOYA

MOYA PRESSE
 
 
PATRICK MOYA


Artiste. Vit et travaille à Nice … et sur Second Life

«Être un artiste du Sud en France, c'est faire un art méditerranéen où l'artiste affirme sa présence sans culpabilité, où l'humain ne s'efface pas.» Patrick Moya.

Né à Troyes en 1955, Patrick MOYA arrive à Nice en 1970 et n'en est plus jamais reparti. C'est à Nice qu'il fit ses études d'art (1974-77, à la Villa Arson), à Nice qu'il créa la revue "le Reptile au style" (fanzine de BD, années 1977-78), qu'il fut modèle aux Beaux-Arts durant dix ans (1979-1989), avant de commencer véritablement son oeuvre au début des années 80.

NICE

C’est grâce à Claude Fournet, alors directeur des musées de Nice, qu’il expose pour la toute première fois, des “Tableaux à 50 francs” (1982).
C’est ensuite dans les lieux d’exposition niçois qu’il montrera ses premières oeuvres : à la Galerie Mossa (1984), à la Galerie du Forum («Esquisse d'un narcisse», 1985), à la  Galerie de La Marine ( «Les caprices de Moya», 1987) et  à la Villa Arson («Y», 1987)  …
Depuis ses débuts, MOYA participe à tous les «mouvements» qui cherchent à faire bouger Nice, en particulier Verbes d’États dans les années 80 et la Galerie du Lundi dans les années 90. MOYA n’a jamais été à Nice un artiste maudit, au contraire : il a été et est encore soutenu par les plus importants galeristes «niçois» : Frédéric Ballester à Cannes, Lola Gassin, la créatrice d’Art Jonction Internationale, chez qui il expose au début des années 90 (par exemple sur le thème «Le Moya Enchanté», en 1994). Et la galerie Ferrero, dont il est le nouveau «chouchou» depuis 1998. En 1996, Moya a les honneurs du MAMAC, le Musée d'Art Moderne et d'Art Contemporain de Nice, où il présente de grandes toiles et  des sculptures, en particulier un "taureau" en acier noir agrémenté des 4 lettres colorées de MOYA, et qui restera longtemps sur le toit du MAMAC.


ITALIE

Dès 1987, MOYA expose en Italie ("Les quatre faces de Moya" à Castel San Pietro), un pays dans lequel il se sent chez lui, et où il retournera très souvent depuis lors :   "Le occupazioni del burattino" au musée d'art moderne de Bologne et  "Moya-Pinocchio", à la galerie Alice de Ravenne (1988), et aussi à la Galeria "Dei Tribunali" de Bologne (1992), à la Foire d'Art Contemporain de Bari (1994), à la galerie Artmetro de Savone (1999), et encore à la "Granteatrino Casa di Pulcinella" de Bari (2002), à la galerie Vintage de Spotorno et la galerie G.C Art de Bordighera (2003), à la Casa Victor Hugo d'Avellino (2004) …  En 2005, il est l'artiste choisi pour l'inauguration de l'Année Française par les Alliances Françaises : c'est à Bologne qu'il présente pour la première fois son  "Abécédaire", qui fera ensuite une tournée dans toute l'Italie (Bari, Pordenone, Pisa, Biella, Livorno, Genova, Rimini, San Marino…). En octobre 2008, débute à Firenze, dans la ville de la Renaissance italienne, la première grande exposition des artistes de Second Life, "Rinascimento Virtuale", au musée d'histoire naturelle et d'anthropologie (curateur Mario Gerosa), dans laquelle une salle du musée est consacrée à "La Civilisation Moya".
C'est en Italie (Albisola en Ligurie puis Calenzano en Toscane) que Moya modèle dans l'argile ses petits lits en céramiques ou ses "Moyas" qu'il décline sous de nombreuses formes. C'est à Padova ou à Genova qu'il participe à des Foires d'art avec des performances d'art virtuel (reproduction de la foire sur son île virtuelle et interventions en direct via webcam et video-projecteur). Sans oublier plusieurs expositions personnelles récentes dans des galeries privées (comme L'universo encantato di Moya, galerie Citriniti) ou des expositions de groupe (comme "8 percosi dell'arte contemporanea", Villa Mazzotti de Chiari), une "Notte Bianca" en Sicile (Une expo en une nuit, Modica, janvier 2007), un séminaire sur les mondes virtuels devant les étudiants des Beaux-Arts de Venise (2007), une performance lors de Innovation festival (Milan, octobre 2010) …
Après une nouvelle présentation de son "Abecedario" à Cuneo (octobre 2012), Moya revient dans le Piemont fin mai 2013 pour une grande exposition "Universo Moya a Dronero", où il montre quelques fragments du Moya Circus et de la Civilisation Moya, des masques et des oeuvres "abstraites … ainsi que la version virtuelle de son travail (projection de films tournés sur son Moya Land de Second Life).


ASIE

En juin 1991, Moya découvre l'Asie. C'est l'année où il participe, à Taiwan, à son premier symposium de sculptures : durant deux mois, aidé de deux assistants et d’un interprète,  il fabrique sa première sculpture monumentale (plus de six mètres de haut) en acier boulonné avec les lettres de son nom. Elle se trouve toujours exposée dans le parc de sculptures du Musée d'Art Moderne de Kaohsiung.
Profitant de sa présence à Taïwan, Moya participe également à un festival de sculptures sur la plage de Taipei - où il écrit son nom dans le sable - puis effectue un voyage de deux semaines en Chine, découvrant ainsi l’Asie, où il se sent très vite comme chez lui.
De l’Asie, Moya revient à Nice avec "l'envie de réaliser des oeuvres plus lourdes, plus chargées". Marqué par les masques d’opéra chinois, il les utilisera, réinterprétés en papier-journal, mais avec le nez pointu de Pinocchio, dans une série "Mask for Moya Opera", lors d'une nouvelle exposition à Hong Kong, au City Contemporary Dance Company (1994). La même année, il réalise une performance qui dure 3 jours : des diapositives grattées ("Three Days for 1000  Slides of Moya"), au Fringe Club, centre culturel de Hong Kong.
En novembre 1995, il s'envole pour Taiwan, où a lieu une grande exposition personnelle ("The sculpture exhibition of Moya"), au Kaohsiung Museum of Fine Arts, qui durera trois mois. Cette année là, il est présent pour la première fois au Japon, dans le cadre de l'exposition de groupe "Ecole de Nice" organisée par le critique d'art Frédéric Altmann. Une salle entière du Meguro Museum of Art de Tokyo lui est consacrée, où il montre de très grandes toiles et plusieurs sculptures (Taureau, Ane etc …) éditées par Jacques Boulan.
En 1996, cette exposition "Ecole de Nice" voyagera en Corée du sud, grâce à la galeriste coréenne Sue Jong Lee, qui la montrera dans son Dong Baek art center de Busan. C'est peu de temps après, dans l'avion pour l'Asie, que Moya invente son autoportrait-pinochio - qui deviendra dès lors récurrent dans son oeuvre. Notons que le nez pointu du premier moya se transformera en un nez long et rond beaucoup plus phallique. En 1999, Moya participe à un "Panorama des artistes de la Côte d’azur" au Musée d’art de Busan en Corée.
Au début des années 2000, il retourne souvent en Asie pour exposer :  à Hong Kong (au Visual Art Center,  Dorset House), à Taiwan ("La présence de Narcisse", pour le festival international de sculptures à Kaoshiung) … Et en 2002, Sue Jong Lee lui organise cette fois une grande exposition personnelle, "En vacances de l'art", qui durera deux mois et marquera les esprits : on verra même Moya (par l'intermédiaire de son petit double en peluche), passer à la télévision !
En cette année 2013, Moya est de retour en Corée, grâce à Sue Jong Lee, pour une grande exposition personnelle sur le thème "Moya revisite les classiques".


AILLEURS

Mais Moya aura durant toute ces années transporté son univers coloré aussi bien à Londres ("l'Ombre du Modèle" Interim Art Gallery) et Paris (Galerie Ghislain Mollet Vieville, 1988) qu'à Barcelone (Palais Marc, 1989), en passant par les Etats-Unis - Chicago (Sangamon Gallery, 1992 et  Le Cairo, 1993), New York (Vision Gallery de Brooklyn, 1998) - mais aussi l'Allemagne - Hambourg (Hambourg Messe, 1995) et Viersen (galerie Roosen, 1996).
Plus récemment, il a peint son "bestiaire" sur les vaches de la Cow Parade (Monaco, Paris, Marseille en 2005-2006) et inventé le personnage de la “Dolly”, une brebis imaginaire qui est devenue la mascotte des soirées teckno-gay Dolly Party.

Quand il revient à Nice, Moya est de plus en plus souvent sollicité, par la faculté de médecine, pour laquelle il réalise des fresques murales (1999),  par la Caisse d'épargne, qui lui commande un Abécédaire (2003) qui voyagera ensuite dans toute l'Italie; par l'hopital Princesse Grace de Monaco pour des fresques au mur et au plafond mélant images numériques et peinture classique (2006) ou par la princesse Stéphanie pour une exposition sous le chapiteau du festival mondial du cirque (Monaco, janvier 2007, 2008, 2009). En 2011, l'affiche du Jubilé (35 ans) du Festival du cirque sera signée Moya.

Désormais les grandes expositions-rétrospectives se succèdent : à l'Arsenal de Metz (2003), à la Chantrerie de Cahors (août 2004), au Château de Valrose à Nice ("Moya à la recherche des universaux", décembre 2004), à la galerie Cour Carrée de Paris (décembre 2005), à la Grande Arche de La Défense à Paris (septembre 2006), sans oublier l'exposition d'un deuxième Abécédaire sur le mur Foster du Carré d'Art de Nîmes (décembre 2006). La même année, Moya participe à la campagne de prévention contre le SIDA et est présent dans plusieurs foires d'art en Italie (Mi'Art ou Arte Padova).
En 2007, le village de Coaraze lui commande un cadran solaire et le quotidien Nice-Matin fait sa Une du Nouvel An avec Moya. En 2008, le château des Terrasses de Cap d'Ail fait avec Moya son exposition inaugurale, tandis que la peinture en direct de gigantesques fresques (plus de 10 mètres de long) connaissent un grand succès lors de nuits blanches (en Sicile ou à Malte), lors de festivals du livre (Nîmes ou Toulon) ou en performance à l'Arche de la Défense, Paris.
En 2009, l'Arche de Moya débarque à Marseille (Espace Ecureuil de la Caisse d'épargne, Virgin Café,  galerie Pentcheff …), tandis que son Abécédaire voyage dans toute la France (St Etienne en octobre 2010, Valberg, Valbonne, La Cadière d'azur en 2011, Angers et Cuneo en 2012).
C'est en 2009 également que Moya participe pour la première fois à la Biennale de Cerveira au Portugal, avant d'y revenir en 2013 avec une grande installation RL/SL.
En 2010, Moya est à Aix en provence pour une performance de 5 jours dans le cadre du festival de la BD (mars), puis à Barbizon avec une toile sur le thème de "L'angelus de Moya sur Second Life" (hommage de groupe à l'Angelus de Millet, en mai). A Paris (signature du Coltin Grafik sur le stand des éditions Siranouche (AAF, Paris, en mai). Et à Avignon pour une live painting durant la grande parade du Off (juillet).
2011 est "l'année Moya" : parution du catalogue raisonné en juin (880 pages, 4500 oeuvres répertoriées); grande exposition "La civilisation Moya" au centre d'art La Malmaison de Cannes;  "Les terres virtuelles de Moya", exposition de céramiques à Vallauris; et première présence de Moya à Fontainebleau (galerie Art Fontainebleau). Enfin, Moya invité à Paris par la bibliothèque francophone du metaverse pour la " Web 3D art exhibition", (les Cordeliers, en juin).
En 2012, Moya est à Lyon pour la sortie de son livre "Le carnaval des animaux" (galerie de l'Antilope), à Utrecht en Hollande pour une première présentation de son travail (Maison des Provinces en septembre), à Bruxelles chez Mathilde Hatzenberger pour une exposition de groupe "Behind the curtain", (septembre), à Roannes chez Pikinasso pour une "eXpo Erotique", (septembre également).


ET DANS LES MONDES VIRTUELS…

Depuis longtemps, Patrick Moya réalise des films numériques en 3D à l'occasion de chaque exposition, dans lesquels il réinvente son univers.
Il crée son premier monde en 3D sur internet, avant de s’installer, en février 2007, sur Second Life : en pionnier du web 3D, il possède désormais plusieurs îles virtuelles, qu'il conçoit comme une oeuvre d'art globale.
Reconnu aujourd'hui comme un artiste numérique (deux pages lui sont consacrées dans le premier panorama des "arts numériques en France", MCD éditions, 2008), il passe la moitié de son temps dans le monde virtuel, répondant à des interviews en direct depuis Second Life (pour la radio suisse DBC), donnant de nombreuses conférences (école des beaux-arts de Venise, Zurich ou de Milan…), retransmettant un concert en direct (groupe The Do, depuis le théâtre de la mer de Sète, juin 2008), reproduisant des lieux d'expositions (foire d'art de Padova ou librairie du Palais de Tokyo), travaillant en collaboration avec un grand chef (Christian Sinicropi de la Palme d'or à Cannes) pour concevoir la cuisine du futur … ou faisant chaque soir visiter son île en voiture (virtuelle) aux avatars du monde entier.

   
Bibliographie rapide :

- MOYA, Catalogue complet (Cudemo édition, 2003)
- Le cas Moya (Ferrero collection, 2006)
- La chapelle Moya (Mélis édition, 2007)
- Le guide touristique de l’île Moya (Ciais, 2008)
- L'Abécédaire de Moya (MPO, 2010)
- Le bestiaire de Moya (éditions de la Huppe, 2010)
- La civilisation Moya, (IEM, 2011)
- L'art dans le nuage (Baie des Anges, 2012)
- Moya fait son cirque (Baie des Anges, 2013)

EN SAVOIR PLUS

Site officiel : www.moyapatrick.com
Télémoya (sur youtube) : http://www.youtube.com/user/telemoya
Facebook : https://www.facebook.com/moya.patrick?fref=ts
Contact : moyapatrick@hotmail.com




 


MOYAPATRICK.COM