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Patrick MOYA - BIOGRAPHIE 2017

MOYA PRESSE
 





Bibliographie rapide

- Le cas Moya (éditions Baie des Anges, mai 2015)
- L'art dans le nuage (éditions Baie des Anges, 2014)
- Moya fait son cirque (Baie des Anges, 2013)
- Catalogue raisonné (ArtsToArts éditions, 2011)
- La civilisation Moya, (IEM, 2011)
- Le carnaval des animaux (Siranouche éditions, 2011)
- Le bestiaire de Moya (éditions de la Huppe, 2010)
- L'Abécédaire de Moya (MPO, 2010)
- Le guide touristique de l’île Moya (Ciais, 2008)
- La chapelle Moya (Mélis édition, 2007)
- Le cas Moya (Ferrero collection, 2006)
- MOYA, Catalogue complet (Cudemo édition, 2003)

Site officiel : www.moyapatrick.com
Wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Patrick_Moya
Contact : moyapatrick@hotmail.com
BIO ULTRA EXPRESS 2017

Plasticien, performer et artiste numérique, Patrick MOYA cherche à être partout, érigeant en Asie de grandes sculptures en acier ou modelant dans l'argile en Italie des céramiques avec les lettres de son nom, passant des pinceaux à l'ordinateur, des soirées techno aux murs d'une chapelle, de l'art contemporain à l'art numérique, de la vie réelle aux mondes virtuels … Une démarche invasive et unique qui prend comme prétexte son nom et son image.
À Nice, où il vit et travaille, il est considéré comme un héritier de l'Ecole de Nice.


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BIO EXPRESS DE MOYA 2017


Plasticien, performer et artiste numérique, Patrick MOYA cherche à être partout, érigeant en Asie de grandes sculptures en acier ou modelant dans l'argile en Italie des céramiques avec les lettres de son nom, passant des pinceaux à l'ordinateur, des soirées techno aux murs d'une chapelle, de l'art contemporain à l'art numérique, de la vie réelle aux mondes virtuels … Une démarche invasive et unique qui prend comme prétexte son nom et son image.
Né en 1955 à Troyes, Patrick MOYA fait des études d'art à la Villa Arson de Nice (1974-1977), avant de poser nu comme modèle aux beaux-arts (1979-1989) dans le but de devenir la créature et non le créateur. Tout en réfléchissant à la place de l'artiste dans le monde contemporain.
Il commence par réaliser des oeuvres uniquement avec les lettres de son nom, assimilant l’œuvre à sa signature, avant de marquer de son nom des images du dictionnaire et enfin, de créer son personnage (1997), autoportrait décalé bientôt entouré bientôt d'un bestiaire presque qu'humain, qui ensemble, forment son Moya Land.
Il possède aujourd'hui plusieurs îles virtuelles sur Second Life qui le fait considérer par le critique italien Mario Gerosa comme l'un des pionniers des univers virtuels. Il conçoit son île en 3D comme une oeuvre d'art globale : le créateur est enfin devenu une créature sous le nom de son avatar, Moya Janus, qui reçoit les visiteurs en les immergeant dans son univers.



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BIOGRAPHIE 2017

Patrick Moya, l’artiste qui voulait vivre dans son oeuvre


Performer, plasticien et artiste numérique, Patrick MOYA mixte, mixe et remixe comme un DJ, tous les médias existants, anciens et nouveaux, mais aussi revisite sans cesse son propre travail dans le but ultime de « devenir une créature qui vit dans son œuvre. »,
À la manière d'un alchimiste, Il veut transformer, non pas le plomb en or, mais « le créateur en créature », ce qu’il explique grâce à une interprétation très personnelle des théories de McLuhan.
Dans le laboratoire qu'est son parcours artistique, après avoir cherché à immortaliser son nom en le déclinant dans ses premières oeuvres, il a inventé un autoportrait qui lui permet de « vivre dans l'art ». Aujourd’hui, il a trouvé son élixir de vie éternelle grâce à son Avatar, par le biais duquel il espère survivre dans son monde virtuel. D'ailleurs son Moya Land ne fait-il pas office de Grand Oeuvre global ?

Né en 1955 à Troyes de parents d'origine espagnole, Patrick Moya a fait ses études à la Villa Arson (école de beaux-arts) de Nice avant de poser nu comme modèle pour les écoles de dessin durant dix ans, dans le but de « devenir la créature à la place du créateur » .
Car il a lu McLuhan et s'interroge avec lui sur les changements apportés à l'histoire de l'art par les nouveaux médias : « avec les médias d'ubiquité, comme le direct à la télévision, le créateur n'a plus le temps de raconter l'histoire de l'art ; il doit, pour exister, devenir créature ».
Après ce long épisode où il joue le rôle de Narcisse se mirant dans le regard des autres, il commence véritablement son œuvre en travaillant sur les lettres de son nom, M O Y A, assimilant l’œuvre à sa signature durant sa période Néo-Lettriste, avant de s'inventer (en 1996) un alter ego, son petit « moya », autoportrait caricatural inspiré de Pinocchio qui lui permet dès lors d'exister dans son œuvre.
En 1998, il entre à la galerie Ferrero, connue pour défendre l’ « Ecole de Nice » (César, Arman, Ben…), un mouvement artistique auquel Moya participe depuis lors.
Son œuvre devient prolifique, un univers personnel se dessine peu à peu, un bestiaire presque humain, réjouissant de drôlerie et de poésie, qui se tient debout en regardant le spectateur : en 1999, apparaît « Dolly », une brebis malicieuse conçue comme l'identité visuelle des soirées techno Dolly Party et qui deviendra un des personnages principaux de son « Moya Land ».
En juin 2007, il termine, après quatre ans de travail, la fresque murale d'une chapelle qui porte désormais son nom à Clans (petit village du haut pays niçois), et fait désormais partie du circuit des chapelles d’artistes.
Adepte depuis les années 2000 de la « live painting », Moya bat son record en 2013, lors une foire d'art italienne, avec une peinture, faite en deux jours, de 27 mètres de long !
Devenu également un artiste numérique depuis ses premiers travaux sur ordinateur MO5 au milieu des années 80, il possède aujourd'hui un nouveau « Moya Land » virtuel dans le web 3D de Second Life (SL), véritable « serious game » qui est l’aboutissement d’une démarche invasive devenue immersive.
En 2009, il participe à la « Renaissance virtuelle »  : c'était le titre de la première grande exposition des artistes de SL, qui eut lieu dans le musée d’anthropologie de la ville de la Renaissance italienne, Florence, où une salle entière était consacrée à la « Civilisation Moya ».
En 2011, une nouvelle « Civilisation Moya » voyait le jour sur les murs du centre d'art La Malmaison de Cannes : une fresque-installation de 90 mètres de long sur 4 mètres de haut qui racontait son parcours artistique. Cette exposition, reproduite à l'identique dans Second Life, permettait au visiteur de rencontrer l'avatar de l'artiste et de parcourir en sa compagnie son univers virtuel.

Aujourd’hui, grâce à son travail en arborescence, Moya est à la fois classique et baroque, abstrait et figuratif, réel et virtuel, narcisse et généreux, amoureux des spectacles populaires comme le cirque ou le carnaval aussi bien que l'objet d'un catalogue raisonné très sérieux retraçant 40 ans de création (4200 oeuvres répertoriées, 2011).
Tout en poursuivant son aventure artistique dans des galeries en Corée (Busan), aux USA (Cape Cod), en Italie (Caserta, Parma), au Luxembourg et bien sûr partout en France (Nice, Monaco, Marseille, Metz, Fontainebleau …), avec des « live paintings »  dans des foires d'art en Italie (Padoue, Gênes, Rimini) ou en Allemagne (Cologne), avec des performances-installations à Cerveira (Portugal), Utrecht (Pays Bas), Malte ou Modica (Sicile), plus récemment à Caserta (Museo di Arte, 2015), ou à Mantova dans le Palazzo Ducale (2016, 14.000 visiteurs !)… Aussi bien que dans son Moya Land virtuel et pourtant bien réel.

Ses oeuvres entrent peu à peu dans des collections publiques : outre deux toiles sur le thème du cirque qui appartiennent désormais à la famille princière de Monaco, c'est la ville de Cap d'Ail qui possède deux sculptures dans son Jardin des terrasses (2008), le village de Coaraze un cadran solaire sur les murs de l'école (2008), la ville de Cannes un Grand Moya bleu (2011), la Ville de St Raphaël une toile de quatre mètres sur le thème du Moya Circus, la ville de Beaulieu une grande toile réalisée en public (2014), la ville de St Etienne de Tinée un toile sur le thème de la Transhumance (2015). La ville de Nice qui lui commande une stèle funéraire pour les Tout petits (2015) … Sans oublier le MAMAC de Nice (deux sculptures et une toile depuis 1996), et le musée de Kaohsiung, à TaiWan, une monumentale sculpture en acier pour son parc de sculpture (1991). On trouve également plusieurs sculptures de Moya dans l'espace public à Metz (Bd De Trêves) et une grande toile dans un hôpital (Pasteur 2 à Nice).

L'art de Moya s'est virtualisé, comme l'a prouvé son livre de réflexion « L'art dans le nuage » (2012), tandis que le Moya Land virtuel est devenu réel par le biais d’oeuvres mixtes mêlant avatars fait de pixels, images 3D, peinture, photos de tableaux et reproduction en peinture de produits dérivés … Ou encore de personnages virtuels imprimés en 3D.


Photos ci-dessous (de gauche à droite) :
Moya  dans une Foire d'art en Italie
Affiche de l'exposition "Moya a Mantova"
Affiche de l'exposition "Moya Circus" à Caserta
Moya en action dans une live painting


  

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